Revue (In)Disciplines | Pour une recherche inter et transdisciplinaire

La revue électronique (In)Disciplines se donne pour objectif d’encourager une dynamique d’échange interdisciplinaire et une réflexion sur la transdisciplinarité entre auteurs et lecteurs scientifiques. Elle se veut un lieu où anthropologues, linguistes, civilisationnistes, historiens, philosophes, spécialistes des lettres et des arts, de l’information et de communication et psychologues peuvent confronter idées, concepts, théories, pratiques, méthodes et résultats.
La revue se veut réactive et en prise avec l’actualité des disciplines. C’est pourquoi, elle opte pour un modèle non périodique et privilégie la présentation de travaux dans le cadre de dossiers thématiques, qui pourront cependant faire l’objet d’appel à contributions. Outre les articles scientifiques et les recensions d’ouvrages, la revue peut aussi accueillir des travaux en élaboration afin de faciliter la communication rapide d’informations et la mise à l’épreuve des réflexions en cours. Elle publie également des contributions ayant trait à l’actualité et à l’évolution des disciplines.

Dernier numéro en ligne

N°3 - 2019 - Représenter les frontières et les flux

octobre 2019

À partir de la proposition d’explorer les représentations des frontières et des flux, en soulignant leurs jeux de tension, leurs points de ruptures, leurs résonances, en analysant leurs potentialités visuelles et narratives, textuelles et iconiques, symboliques et matérielles de construction d’identité et de sens, les auteurs ayant participé à ce numéro se déplacent vers les dimensions d’invisibilité, de virtualisation et d’impermanence.
Figure paratopique d’un écrivain à identifier entre les lignes, frontières virtuelles qui deviendraient socialement plus acceptables, frontières spatiales et temporelles qu’un discours géométrique trace dans une conscience dénaturée…
Anne-Claudine Morel se demande comment l’écrivain équatorien Javier Vásconez peut écrire dans "le pays de la ligne invisible", et explore le paradoxe de cet écrivain qui énonce et dénonce l’invisibilité de son pays et qui multiplie les déplacements à l’étranger pour combattre l’ostracisme dont il dit souffrir.
Nathalie Grandjean et Alain Loute évaluent "l’invisibilisation" des nouveaux systèmes de surveillance, dont la virtualisation s’avère une nouvelle forme d’organisation politique de l’espace, de la temporalité et des corps.
Gérard Olivier dépasse les limites qu’une ontologie du réel impose à la conscience et son illusoire affirmation de l’altérité, pour rechercher l’origine de la conscience du côté des frottements et des caresses entre le corps et le monde…