Revue française de musicothérapie | pratiques, théories et recherches

Réalisée par le centre hospitalier spécialisé Mazurelle à la Roche-sur-Yon depuis 1981 et dirigée par le professeur Édith Lecourt, la Revue française de musicothérapie est une publication de l'Association française de musicothérapie. Elle constitue un outil de diffusion unique en France, des recherches dans le domaine de la musicothérapie (travaux issus de mémoires et de thèses notamment). La Revue est également ouverte aux publications de cliniciens (études de cas, présentation de méthodes, réflexions théoriques). Enfin, elle édite les principaux travaux issus des grands rendez-vous de la discipline (journées scientifiques, colloques internationaux). La Revue de musicothérapie, sous l'impulsion du professeur Jean-Michel Vivès, enseignant-psychologue à l'Université Côte d'Azur lance en 2010 son édition électronique.

[Ill. : Renan Levaillant, Oiseau lyre]

ISSN : 2107-7150  ISSN Papier : 0248-9023

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Volume 42 n°2

Les trois articles de ce numéro concernent directement la musicothérapie.
L’article écrit par le Professeur Agrégé Émérite de l’Université Concordia, à Montréal,
au Canada, Guylaine Vaillancourt, nous donne un aperçu de la place et des orientations
théoriques fondatrices de la musicothérapie au Canada, où le parcours de formation est
universitaire et très encadré. Il développe ensuite le concept de « douleur totale », et ses
applications pratiques dans l’accompagnement en musicothérapie dans les services de
cancérologie du pays.
Puis Viviane Jauffret-Seron (dramathérapeute et co-fondatrice du Syndicat Français des
Arts-Thérapeutes) et Agathe Leclercq (musicothérapeute)nous définissent de manière
détaillée la notion de santé intégrative telle qu’elle est conceptualisée à l’Institut Rafaël
situé à Levallois (93), et la place transversale des art-thérapies (et en particulier de la
musicothérapie) au sein de cet établissement.
Enfin, nous nous retrouvons dans la rue avec Camille Maratuech, musicothérapeute
clinicienne, qui nous raconte la mise en place d’un dispositif de « musicothérapie
itinérante » auprès de personnes sans domicile fixe. Cette expérience très originale et
difficile, relatée dans ce premier texte, suscite notre curiosité, et devrait se poursuivre par
deux autres écrits, que nous diffuseront dans la Revue dès qu’ils nous seront proposés.
Nous sommes très heureux d’offrir à nos lecteurs des travaux d’une telle diversité qui
nous montrent une fois de plus la vitalité de la recherche dans notre domaine